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04.12.2006
Le rat des îles et le rat d'antan
Nicolas Joël à la tête de l'opéra de Paris...
On l'accusait pourtant, au départ d'être trop PROVINCIAL!
Faut-il rire ou pleurer?
Allez, pour fêter ça, la dernière des petites comptines idiotes.
D'ailleurs c'est la plus idiotes de toutes.
Mais quelle aubaine! Une comptine sur les rats pour le chef de l'opéra...
Il n'a jamais été petit, pourtant il devient grand.
Le rat des îles et le rat d’antan
C’est dans une ville que vivait le rat des îles
C’est dans un champ que vivait le rat d’antan
Il ne s’agit pas du rat des villes et du rat des champs
Mais d’explorer les pensées du rat, en vacances, des îles.
Le rat des îles, plutôt moderne
Avait portable, télé, lanterne
Il était là pour être branché
Et s’amusait toute la journée.
Pourtant, les soirs de vent
Il repensait au rat d’antan
Vivre libre, travailler pour soi
Le soir manger, danser, aimer quoi !
C’était son rêve au fond de lui
Vivre de la nature et de la pluie
Quel plaisir, quelle poésie !
Au lieu de rester planté ici.
Il en avait assez des hamburgers,
Du coca d’avoir des pâleurs
Sur sa montre, il ne lisait plus l’heure
Mais des millions de choses, horreur !
Sa montre, hélas, si compliquée
Qui donnait son nom, son régime, l’année
Son adresse, un chronomètre, un compteur de pierres
C’était presque pire que son computer !
« Ah mon ami, toi rat d’antan
Tu fais rustique, mais si vivant
Tu fais un peu plouc, c’est vrai
Mais ton plaisir dure à jamais. »
Le vieux grimoire des campagnoles est aujourd'hui refermé...
Libre à chacun d'entre nous de le rouvrir, de le compléter!
17:55 Publié dans La saga des rats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rats, opéra, comptine, nicolas, joël, provincial
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