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03.06.2007
Pendant ce temps-là, 3ème.
Pendant que c'est reparti pour deux tours...
La ville meurt dans les grandes surfaces, le plâtre, le plastique, le métal de ses plaques.
Alors...
Hymne à la ville
Brest... La laide, sale et dépouillée, ville aux traits droits
Il m'a fallu du temps pour m'habituer à toi
Trouver de la vie dans les axes de ton sein
Par Jaurès et Siam, s'offrir St Malo, Guérin.
Ah Nantes mon coeur et Paris la Grande et d'autres!
Je ne vous connais pas mais je tremble avec vous
Quand de sots petits chefs méprisant vos apôtres
Vous baptisent, rebaptisent pour un rien, sans goût.
Enfin Lannion la mienne: mon berceau, mon cercueil
Ces fous te défigurent ignorant ton orgueil
Ils croient que tu leur appartiens: mais c'est l'inverse!
Comme elle s'offre au peuple et lui ouvre sa herse
A nous de garantir qu'elle reste un asile...
Moi l'enfant de la boue: je viens chanter la ville!
terminé à 1h40 soirée du 28/05/2007
Pendant ce temps-là des technocrates continuent de nous voler notre identité, nous la ville, et nous ne tentons ...rien? Au moins, prenons-en conscience.
19:50 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, Législatives, poésie, musique, culture, nantes, mémoire

Commentaires
Très beau texte, pour une seine colère.
Ecrit par : enriqueta | 04.06.2007
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