28.05.2007
Complément
Lagad
Lagad a wel.
Lagad a sell ?
Lagad a gomz
Met gwir pe gaou ?
Setu e foñs
Al lagad don
Un doare laou
Hag a cheñch atav
Keloù an nervenn
Kuzhet er fovea
Na gredez ket ‘nezhañ !
Ar gevier eo...
Hen lakas da vevañ
Hen lakas da ganañ
Hen lakas da gannañ
Luc’hoù al lagad
An aour war ar gwad.
01/10/2003
17:35 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, brezhoneg, poésie, vive la vie, photo, PHILOSOPHIE, oeil
24.05.2007
Pendant ce temps-là, 1ère.
Tout d'abord, Ivi vous signale quelques faits sur lesquels il n'a pas écrit mais qu'il trouve intéressants...
1) En appelant le 32 11, vous pouvez avoir des esclaves.
3) Regardez bien:

On dirait un acteur des feux de l'amour, non? Un genre de beau gosse à deux balles un peu fier, compétent dans tous les sens du terme (au bureau, au pieu...), mais bon, pas bien... vous voyez... Un beau gosse qui sert à rien quoi. Alors oui, monsieur Solly sera mieux sur TF1. Qu'il y reste!
Pendant ce temps-là, le sang bleu continue de couler.
Pas à l'extérieur, hein! Qui a cru à cette mascarade?
Dans les veines, dans les muscles, dans les appareils de reproduction...
Prince Républicain
Il est né dans une bonne et grande famille
Où il a reçu la meilleure éducation
Maman a bien géré, sans élever de filles
Quand papa défendait l'orgueil de la maison.
Des réseaux d'entraide? Evidemment ils en ont!
Un homme d'aujourd'hui tisse des relations
Tout en tirant profit de celles de papa.
Et fiston à son tour saura en profiter!
Car il faut aller loin et il étudiera
Honorant la famille, aura un beau métier
Trouvera une femme pour faire à manger.
Puis comme grand-père entrera en politique
Il se fera élire, il connait la tactique
Et ainsi la noblesse s'est renouvellée!
vers 12h30 le 24/05/2007
Inspiré par un Debré,
Mais tellement... Général!
19:40 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, poesie, sarkozy, ump, Kouchner, Actualité, médias
22.05.2007
Dernier flash
Je me souviens subitement d’une discussion que j’avais eu avec un jeune homme qui soutenait, pour le premier tour déjà, la candidature de Ségolène Royal. Il reconnaissait sans honte et même avec un certain humour que ses idées allaient plutôt vers les Verts… Mais que Dominique Voynet, comme la plupart des candidats dont le nom ne rentrait pas entre un S et un O, était bien gentille mais en aucun « prête à assumer de telles fonctions » ! Il allait même jusqu’à la mimer, dans le cas de figure où elle serait élue : à l’aide d’une grimace et d’une gestuelle ridicule, il incarnait à son idée une Dominique Voynet complètement perdue, affolée, ne sachant où jeter la patate chaude qu’elle aurait eu entre les mains.
J’ai été surpris, et puis la surprise est passée. En tous cas je m’en suis bien souvenu…
Je vous laisse réfléchir là-dessus.
A part ça, voici le nouveau lien qui entre dans cette page : il vous mènera au mégaphone d’un poète vache à l’humeur NOIRTE, qui sent la roulée jusqu’ici, et si vous avez le nez bouché, je vous jure que ça sent bon.
Bonne année !
Et si Ivi Kromm se présentait la prochaine fois? Vous voteriez pour lui? Allons donc... Il n'y aura pas de prochaine fois!
19:35 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : présidentielle, royal, politique, blog, écriture, écologie, les verts
20.05.2007
Cheeeeeeese
| Pour fêter le Festival de Cannes, et le festival des cons - les deux avec défilés - Ivi fait appel à deux mannequins! J'applaudis J’applaudis j’applaudis Je tape ton audi Je te mate et je rebondis J’te fais la claque Et j’applaudis ta peau poésie Et si ! et si ! Et si ! j’apprécie J’apprécie j’apprécie Mais oui, je t’apprécie J’apprécie ton style Si t’es mate, je te fais briller Je te fais « clac » Et tu apprécies, ma chérie Rappelle-moi, rappelle-moi Au tarif que tu pourras T’en fais pas si t’as pas d’quoi L’addition sera pour moi Rappelle-toi, rappelle-moi Au tarif que tu voudras Y’a pas de règle en amour Rappelle-toi ! Rappelle-moi Au périf au coin d’un bois Si mon numéro changeait Ce serait direct connecté Alors Rappelle-moi, rappelle-moi Au tarif que tu pourras T’en fais pas si t’as pas d’quoi L’addition sera pour moi Rappelle-moi, rappelle-moi Au tarif que tu voudras Y’a pas de tarif en amour Rappelle-moi ! Rappelle-toi Au périf au coin d’un bois Si mon numéro changeait Ce serait direct connecté Direct honnêteté Direct honnecté
(C.Ringer/F.Chichin) Ivi Kromm aime beaucoup le cinéma, en plus. Dernière lumière sur la variéty. |
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18:40 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cannes, politique, rita, mitsouko, défilé, musique, Poésie
18.05.2007
Une nouvelle couche sur l'exil.
Départ
J'ai pris ma voiture au matin
Ce matin froid, ce matin clair
Le givre sur la vitre arrière
Je l'ai dégagé au burin.
Je n'ai dit adieu à personne
J'ai quitté ma maison, ma ville
Jeté les clefs, battu des cils
La route m'avait à la bonne.
J'ai passé, dépassé les bornes
Les mains serrées, le regard droit
J'étais sincère j'avais foi
Dans le matin... Le matin morne.
J'ai hurlé ma peine au volant!
Au bas côté, rendu ma rage
Comme je perdais tout courage
Pleuré ma honte en revenant!
Je ne vais pas abandonner.
Mon vieux pays je suis à toi
Je vais tenir le long combat,
A tâtons: retrouver les clefs.
11/05/2007
Le Bouguen.
Et puis d'autres fois...
J'ai rien fait, pourtant.
18:25 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, présidentielle, Poésie, Mouvement, exil, voyage
28.04.2007
La rage ça rapproche
Alors ça y est on va savoir
On va sortir du soir
On va peut-être boire
Alors ça y est on va ouvrir
Nos yeux qui cherchent à fuir
Toute lumière tout sourire
Ridicule paresse énervée
Dans les mains moites le stress imposé
Et fourmis dans les fesses mal calées
Bien sûr rien ne va changer
Mais bien sûr on est sourds
A la moindre humilité!
C'est l'espoir qui prend sa place
L'espoir qui nous entoure
Et qui voudrait exploser!
Pour se répandre à son tour
Nous faire rêver d'amour
Dans nos coeurs de pauvreté
Allez on décompte les segondes
Et le silence, ses ondes
S'installent car voilà, ça y est.
Et puis la déception...
Remarque, on est tous unis maintenant,
Parce qu'on a la rage.
Ok, on a la rage mais c'est pas celle qui fait baver,
Demande à Fabe, la vie claque comme une semelle sur les pavés
La rage de voir nos buts entravés, de vivre en travers,
la rage gravée depuis bien loin en arrière
La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance.
PARS !! Imagine un mur et abolis la rage !
Car impossible est cette paix tant voulue,
La rage de voir autant de CRS armés dans nos rues.
La rage de voir ce putain de monde s'autodétruire
Et que ce soit toujours des innocents au centre des tirs,
La rage car c'est l'homme qui a créé chaque mur,
Se barricader de béton, aurait-il peur de la nature ?
La rage car il a oublié qu'il en faisait parti,
désharmonie profonde, mais dans quel monde la Colombe est partie ?
La rage d'être autant balafré par les putains de normes,
Et puis la rage, ouais la rage d'avoir la rage depuis qu'on est môme.
Parce qu'on a la rage, on restera debout quoi qu'il arrive,
La rage d'aller jusqu'au bout et là où veut bien nous mener la vie,
Parce qu'on a la rage, on pourra plus s'taire ni s'asseoir
dorénavant on s'tiendra prêt
parce qu'on a la rage, le coeur et la foi !
Parce qu'on a la rage, on restera debout quoi qu'il arrive,
La rage d'aller jusqu'au bout au delà où veut bien nous mener la vie,
Parce qu'on a la rage, rien ne pourra plus nous arrêter,
insoumis, sage, marginal, humaniste ou révolté !
La rage parce qu'on choisit rien et qu'on subit tout le temps
Et vu que leurs chances sont bancales et bien tout équilibre fout le camp
La rage car l'irréparable s'entasse depuis un bout de temps
La rage car qu'est ce qu'on attend pour s'mettre debout et foutre le boucan
La rage c'est tout ce qu'ils nous laissent, t'façon tout ce qui nous reste,
La rage, combien des notres finiront par retourner leur veste !
La rage de vivre et de vivre l'instant présent,
De choisir son futur libre et sans leurs grilles d'oppressants !
La rage, car c'est la merde et que ce monde y adhère,
Et parce que tout leurs champs OGM stérilisent la Terre !
La rage pour qu'un jour l'engrenage soit brisé
Et la rage car trop lisent « Vérité » sur leur écran télévisé.
La rage car ce monde ne nous correspond pas,
Nous nourrissent de faux rêves pour placer leur rempart
La rage car ce monde ne nous correspond pas,
Où Babylone s'engraisse pendant qu'on crève en bas !!
La rage d'y croire et de faire en sorte que ça bouge,
La rage d'un Chirac, d'un Sharon, d'un Tony Blair ou d'un Bush !
La rage car ce monde voit rouge mais de grisaille entouré
Parce qu'ils n'entendent jamais les cris lorsque le sang coule
La rage car c'est le pire que nous frôlons,
La rage car l'Occident n'a toujours pas hôté sa tenue de colons !
La rage car le mal tape sans cesse trop
Et que ne sont plus mis au goût du jour tant de grands savoirs ancestraux
La rage, trop de mensonges et de secrets gardés les luttes de nos Etats,
riche de vérité, pouvoir changer l'humanité
La rage car ils ne veulent pas que ça change,hein
Préférant garder leur pouvoir et nous manipuler comme leurs engins.
La rage car on croit aux anges et qu'on a choisit de marcher avec eux
La rage parce que mes propos dérangent
Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition
La rage, ouais la rage ou l'essence de la révolution !
Anticapitalistes, alter-mondialistes, ou toi qui cherche la vérité sur ce monde, la résistance de demain (...in cha allah...) à la veille d'une révolution. Mondiale et spirituelle, la rage du peuple, la rabbia del pueblo, parce qu'on a la rage, celle qui fera trembler tes normes. La rage a pris la populasse et la rage est énorme.
18:40 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, politique critique, poésie, rage, peuple, arkana
21.04.2007
Politique = Culture
| Rimbaud est toujours là, malgré tout. Ma Bohème Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; On veut discuter de culture, mais le monde d'aujourd'hui permet-il réellement la culture? On cite Rimbaud, un clochard homosexuel, parmi les plus grands poètes. Nerval était un drogué suicidaire. Van Gogh était pauvre et fou, aussi alcoolique que son compère Gauguin!. Comment ce genre de génies pourrait-il s'exprimer aujourd'hui? Sommes-nous condamnés à vivre de nos merveilleuse et délicieuses cendres? Choisir la personne que nous voulons voir arriver au poste de président de la République est une chose. Mais que toutes les personnes qui prétendent aimer l'art ou être artistes votent pour un monde où Rimbaud pourrait vagabonder sans un sou, à pied, à travers une Europe libre, folle, faîte de différences. Moi je la sens cette victoire. Tentons le coup, jusqu'au bout, ne nous résignons pas, ne nous vendons pas, on en retirera toujours quelque chose. Elle est là, sous nos yeux, elle est de retour, la culture. Bonne journée à tous. (images: cliquez pour comprendre) |
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21:05 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, Poésie, culture, présidentielle, 2007, rimbaud
13.04.2007
Parallèles et paradoxes

Service Public
Pourquoi l'humain est-il faible animal?
Concurrence libre et non faussée, point!
Il a beau se laver, il reste sâle
L'Etat ne doit posséder trop de biens.
Concurrence libre et non faussée, point!
Il se débat mais finit par céder
L'Etat ne doit posséder trop de biens
Si la tentation s'agite à son nez.
Il se débat mais finit par céder
De quel droit s'imposerait-il partout?
Si la tentation s'agite à son nez
Il ne ferait que saigner votre cou!
De quel droit s'imposerait-il partout?
Il a beau se laver, il reste sâle
Il ne ferait que saigner votre cou!
Pourquoi l'humain est-il faible animal?
Ecrit avant 20h, au Campanella, St Martin, Brest, lundi 12/03/2007.
Premier pantoum de parallèles et de paradoxes à la table d'un café, entouré de pubs pour diverses propositions d'une certaine "Française des jeux"...
Vous vous souvenez des Offsprings il y a quelques années?
Laissez-moi modifier un peu leurs paroles pour exprimer mon sentiment:
I won't pay, I won't pay ya, no way
Why don't you give me a job?
16:25 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, Poésie, UMP, service, public, poème, actualités
09.04.2007
"Les français sont et veulent"
Mais au fait, c'est qui les français?
Ivi est-il français?
Il ne se reconnait pourtant pas toujours dans ce que les français sont et veulent selon les grands experts qu'on nous expose à longueur de journée, à commencer par les 12 (mais où est le Messie?). C'est comme les sondages et les "panels représentatifs". Comment fait-on pour réunir un "panel représentatif"? On compose à partir de catégories, certainement. Et puis on téléphone.

Ivi est étudiant: il n'a pas les mêmes opinions que tous les étudiants.
Ivi est jeune: il n'a pas les mêmes opinions que tous les jeunes.
Ivi est brittophone: il n'a pas les mêmes opinions que tous les brittophones.
Ivi habite à Brest...
Ivi est issu d'un milieu rural et modeste...
Ivi a les cheveux châtains...
Je continue?
Ivi est fumeur.
Ivi est investi dans le monde associatif.
Ivi aime la littérature...
Mais enfin c'est quoi ma catégorie? Je suis représenté par qui dans les français représentatifs?
Et bien oui, c'est bien ça: par personne.
Car, comme chacun de nous, j'ai bien peur de n'appartenir qu'à une catégorie, celle des Ivi Kromm, la mienne, où je suis seul. Alors après tous ces collectifs, parlons un peu de soi, d'individu.
Ô Vieillesse déjà!
(le sonnet de la jeunesse... Tu parles!)
Je suis aquatique je suis cyclotimique
J'accoure m'éclater en vain sur les rochers
Je dors dans les criques je vis d'une musique
Que seuls savent jouer les marins enivrés.
Sans chaînes je suis libre, jamais en équilibre
Je m'accroche aux falaises, en retombe à mon aise
Car je suis fait de fibres, je suis né dans le Tibre
J'ai brûlé dans les braises, j'ai mordu dans la glaise.
Ô vieillesse déjà qui s'accroche à mon corps
Tu ne feras pas loi ici dans mon décor
J'ai encor long à vivre et je suis toujours ivre!
Qu'on cherche à m'imposer quel qu'en soit le principe
Un cadre où m'ajuster je sortirai mes tripes
J'ai encor long à vivre: vous n'avez qu'à me suivre.
Café de la plage, place Guérin, Brest.
Fini à 17h45 le jeudi 15 mars.
17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sondages, politique, intime, poésie, blog, musique
03.04.2007
Kontadenn vrezhoneg a-vremañ
Ar priñs ruz ha Pobl Frañs (1/3)
Pe glevfet pe glevfet ket
An istor-mañ a vo kontet
Met ma selaouit memestra
'Vo ket bet kontet 'vit netra.
Diouzhtu e welas o teredek deus a-bep korn ar vro pe zoken deus al lez priñsed ha priñsezed yaouank:
- Ô Sir! a lârent, Me eo an hini barrekañ evit dont war ho lerc'h. Kas a rin ho pro gant ar skiant ho peus diskouezhet abaoe kement a vloavezhioù.
- Kerzhit kuit, genaoueien! N'ho peus mann ebet da gaout diganin! Ma fobl an hini eo en do ezhomm ac'hanoc'h. Kit dezhañ, ha da c'houde e welfomp piv eo an hini barrekañ!
Neuze ec'h eas ar priñs Bearn en hent. Goude bezañ bet baleet 'pad tri devezh ha teir nozvezh ec'h erruas dirak un tiig-soul e-kreiz ur c'hoad. Naon a oa deut dezhañ ha d'e varc'h, ha c'hoant kousket ivez. Skeiñ a reas war an nor.
- Piv 'zo 'tont da direnkañ ac'hanon? eme ur vouezh raouliet 'drek an nor.
- Me eo ar Priñs Bearn! Ha dont a ran da glask annez evit an nozvezh, kar ur c'hefridi bras am eus da gas da benn: ober ar vad e-mesk pobl Frañs.
- Ha petra 'refet evit dont a-benn? eme adarre ar vouezh displijus a-dreuz an nor.
- Unaniñ a rin ar bobl a-dreñv din! eme ar priñs Bearn. Holl asambles e vefomp ur bobl kreñv ha mont a refomp da glask pinvidigezhioù all er bed a-bezh gant rouantelezhioù an Europ!
Gwelet a reas neuze an nor o tigeriñ, hag ur wrac'hig-kozh a dremenas he fenn dre an toull. He hini 'oa ar vouezh raouliet.
- Tremenit ho hent, priñs Bearn, n'eus gwele ebet evitoc'h amañ. Skampit kuit!
- Keuz 'po, mamm-gozh, diouzh ar pezh emaout o paouez lâr din. Pa vin Roue Frañs e lakain deviñ tout tier ar gwrac'hed kozh eveltout, rak n'eo ket just 'pefe ar gwir da chom en un tiig-soul koant ha sioul e-kreiz ar c'hoad hep asantiñ lojañ an dudjentil.
Adkemer a reas neuze an hent evit kuitaat ar c'hoad, met a-barzh berr amzer e savas an avel hag e kouezhas ar gwez a-bep-tu war ar priñs Bearn hag e varc'h, ouzh o lazhañ kerkent.
18:25 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : littérature, brezhoneg, conte, prince, france, p2v, bayrou



