17.06.2007
Maintenant qu'il est trop tard...
Il y a des jours comme ça... On aurait envie de pendaison sur la place publique.
Enfin... Non, bien sûr. Un coup de pied au cul. Déjà ça soulagerait.
Bref...
Ça y est, on va avoir la paix pour... un an à peu près ou quelque chose comme ça. Et puis tout va recommencer. Comme tout. Tout recommence tout le temps. Chaque année, début juin, des bacheliers, des bacheliers, des bacheliers... Et chaque année la philo de Paris passe au journal. Et ensuite? La campagne officielle bien sûr! Mais maintenant qu'il est trop tard...
Légiférer
Que gagnons-nous à travailler? Beaucoup, c'est sûr,
Tant que ce travail reste un choix, pas un calvaire
Mais un autre problème à résoudre est plus dur:
Que gagne un député à travailler? Ou perd?
Ce qu'il gagne? De l'argent, la distinction sociale,
Tout ce qui va avec et puis d'être impétrant
Dans le cercle de ceux qui font le bien, le mal,
Comme fait le bon Dieu la pluie et le beau temps.
Il perd son allégeance à la démocratie
Bafouant le citoyen qui jadis l'élisit
En rendant toujours plus complexe son Etat.
Bien qu'ensemble il nous faille des règles de vie
Comment comprendre et vivre dans un pays qui
- Nul ne doit l'ignorer - légifère à tout va?
terminé vers 1h30 au Bouguen soirée du 14/06/07
19:45 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, legislatives, poesie, elections, ivi kromm, philosophie, france
15.06.2007
Deuxième tour, et encore deuxième tour!
Intention de vote
Le monstre gagne en force utilisant la flemme
Et l’on s’indigne, on crie « Mais mobilisez-vous ! »
Bien… Que pourrais-je faire, il est vieux votre thème
Il est flasque, il est traître, il me met à genoux.
Je m’exclame haut et fort « J’aime la liberté ! »
Il me répond « Il n’y a pas d’amour heureux. »
Je hurle « Maintenant ! Et sans la négocier ! »
Il dit « La nuit porte conseil, ferme les yeux. »
Votre système car vous le reconnaissez
Fais que je ne peux voir mes idées obtenir
Un seul petit micro et ceci me fait dire :
Qu’alors non, je ne serai pas mobilisé
Je ferai mon devoir, passerai à la caisse :
Chierai dans l’isoloir, puis serrerai les fesses.
Terminé vers 14h30 le 11/06/2007 au Bouguen.
18:55 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, législatives, PS, élections, gauche, poésie, Littérature
12.06.2007
Vos gueules
Après l'évènement
Ils palabrent déjà, les moulins à paroles
Ils disent tout ce que l'on peut trouver à dire
Comme le ferait un jeune imbibé d'alcool
Ils se lancent dès qu'on les sonne mais les rires
Sont étouffés. Car cette race est celle qui
Prétend nous défendre et emmener le pays,
D'ailleurs pour l'occasion alors qu'elle disserte
Elle cite et recite ses grands noms, ses dates.
L'auditoire s'endort? elle donne l'alerte
Quand elle ne sait plus elle se fait pirate
Et sabote elle-même son propre bateau.
Pour y faire tremper son énorme cul - l'eau
Va, elle y compte bien, faciliter l'entrée
De ceux qui pour un bateau neuf vont s'épuiser.
terminé vers 21h le 11/06/07 au Bouguen.
RETRANSCRIPTION PRECISE ET EXACTE

(Erk!)
Pour le plaisir et l'égalité, voici une perle trouvée dans la profession de foi de Marie-Elisabeth Bague, candidate UMP de la 4ème circonscription des Côtes-d'Armor:
"Je veux vous garantir un véritable service au public, nécessaires à la cohésion sociale et condition indispensable à l'attractivité de nos territoires ruraux."
Non non, il n'y a aucune erreur, cette transcription est parfaitement fidèle.Comprenne qui pourra.
15:10 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, législatives, ps, élections, gauche, poésie
