26.05.2007
L'erreur
Alors, elle est où l'erreur?
Ça y est, la douleur s'atténue, on va pouvoir réfléchir, les voix se taisent, s'éloignent, changent de sujet. Alors bon, le choc passé, elle est où l'erreur tu crois? Comment c'est possible, ce qui s'est passé? Je l'avais pas vu venir, moi. J'ai rien vu. Je les ai pas vus. Oh, je savais bien qu'ils existaient, mais je ne savais pas où. Un peu partout semble-t-il. Mais quand même... Un porc m'a parlé tout à l'heure de "l'Arc de l'Atlantique". Il doit faire un peu de géographie, je ne peux pas lui en vouloir.
Alors, elle est où l'erreur? Qu'est-ce qui a râté pour que je voie des choses invisibles à d'autres? Est-ce que c'est moi qui croit voir des choses qui n'existent pas? Non. J'ai testé. J'ai pincé, pressé, écrasé des adorateurs de fourbes pour voir tout le pus en sortir, et il y en avait! J'ai sondé des grands yeux écarquillés qui ne sont connectés à rien, qui ont perdu le mode d'emploi de ce à quoi ils sont connectés, qui trouvent l'effort de connexion trop fatigant... On voit tous la même chose. Mais qu'est-ce qui fait qu'au bord de la falaise, certains se jettent dans le vide alors que d'autres s'arrêtent, profitent du petit vent chaud, au soleil, allongés dans l'herbe molle?
Oh oui, je vois, ils ont peur de ne rien faire. Ça les fait flipper de ne plus avancer, comme ça me rassure, là-bas, d'être bien. Ça leur fait peur de suivre, comme moi, les sentiers des douaniers - ont-ils jamais existés? - ; cette longue, étroite ligne de terre gravillonée au lance-pierre pour un vent lunatique, cette ligne qui monte, descend, tourne, disparait un instant le long des rochers, le long de l'écume, le long du vide, le long des nuages, le long des arbres, le long du monde, le long de la vie. Ça leur fait peur! Ça leur fait peur de ne plus foncer tout droit, invincibles, indestructibles comme avant.
La peur. Ils se tuent par peur.
La peur qui donne l'assurance nécessaire, la force, la détermination, la confiance pour se tuer.
15/05/2007 - Le Bouguen.
Vous êtes de ceux-là?
Vous n'y croyez pas aux élucubrations d'Ivi Kromm?
A vous voir, Miss Pinkerton secoue la tête:
" - C'est ce qui vous trompe, mon enfant! Il n'y a rien de plus facile que de tuer aussi longtemps que nul ne vous soupçonne. Et, justement, la personne en question est la dernière qu'on suspectera!"
Enfin... Tout le monde a lu dans le journal que Miss Pinkerton a été écrasée. Agatha Christie, Un meurtre est-il facile?
18:05 Publié dans Chroniques de la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, littérature, Sarkozy, écriture, france, vie
22.05.2007
Dernier flash
Je me souviens subitement d’une discussion que j’avais eu avec un jeune homme qui soutenait, pour le premier tour déjà, la candidature de Ségolène Royal. Il reconnaissait sans honte et même avec un certain humour que ses idées allaient plutôt vers les Verts… Mais que Dominique Voynet, comme la plupart des candidats dont le nom ne rentrait pas entre un S et un O, était bien gentille mais en aucun « prête à assumer de telles fonctions » ! Il allait même jusqu’à la mimer, dans le cas de figure où elle serait élue : à l’aide d’une grimace et d’une gestuelle ridicule, il incarnait à son idée une Dominique Voynet complètement perdue, affolée, ne sachant où jeter la patate chaude qu’elle aurait eu entre les mains.
J’ai été surpris, et puis la surprise est passée. En tous cas je m’en suis bien souvenu…
Je vous laisse réfléchir là-dessus.
A part ça, voici le nouveau lien qui entre dans cette page : il vous mènera au mégaphone d’un poète vache à l’humeur NOIRTE, qui sent la roulée jusqu’ici, et si vous avez le nez bouché, je vous jure que ça sent bon.
Bonne année !
Et si Ivi Kromm se présentait la prochaine fois? Vous voteriez pour lui? Allons donc... Il n'y aura pas de prochaine fois!
19:35 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : présidentielle, royal, politique, blog, écriture, écologie, les verts
18.05.2007
Une nouvelle couche sur l'exil.
Départ
J'ai pris ma voiture au matin
Ce matin froid, ce matin clair
Le givre sur la vitre arrière
Je l'ai dégagé au burin.
Je n'ai dit adieu à personne
J'ai quitté ma maison, ma ville
Jeté les clefs, battu des cils
La route m'avait à la bonne.
J'ai passé, dépassé les bornes
Les mains serrées, le regard droit
J'étais sincère j'avais foi
Dans le matin... Le matin morne.
J'ai hurlé ma peine au volant!
Au bas côté, rendu ma rage
Comme je perdais tout courage
Pleuré ma honte en revenant!
Je ne vais pas abandonner.
Mon vieux pays je suis à toi
Je vais tenir le long combat,
A tâtons: retrouver les clefs.
11/05/2007
Le Bouguen.
Et puis d'autres fois...
J'ai rien fait, pourtant.
18:25 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, présidentielle, Poésie, Mouvement, exil, voyage
16.05.2007
Car vous saviez.
L'ombre
Le monstre est revenu et dans sa repentance
Ce mauvais comédien a pourtant réussi
A séduire le peuple, même à le mettre en transe
Et il en prend la tête, regardez-le qui jouit!
Déjà il vous méprise, établi intouchable
"Mes esclaves" vous dit-il, "enrichissez-moi!"
Et vous répondez "Oui!", non non, n'inventez pas
Pour justifier votre acte lâche et fou, de fables.
Mais vous feriez bien pire en disant vos regrets
Car vous saviez. Combien vous avaient prévenus?
Sa poudre était grossière, lui-même l'avait fait.
Mais vous avez cédé, dominés, par faiblesse
Allors baillonez-vous, grossiers, serrez les fesses
Payez, priez pour nous... Nous regagnons la rue.
08/05/07
20:00 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, politique, sarkozy, ump, présidentielle, 2007, france
02.05.2007
le candidat du pouvoir d'achat: bis
Nouvelles de l'entre-deux guerres:
Oui! Ivi est toujours vivant!
Et même: il vous conseille!
Plutôt que de vous énerver devant Sarko ce soir,
Allez faire un tour dans les rues de Brest.
Il n'a pas été loupé.
Ça détend.
Et Ségolène n'est pas là.
Ivi aime tout le monde. Même les plus cons, les plus chiants.
Mais oui: ça fait de l'air quand il ne sont pas là.
Et après on est content de les retrouver! (presque vrai)
Alala...
A toi Ivi:
Dans la série des vieilles notes, je n'arrive pas à savoir pourquoi celle qui suit n'est plus consultable parmi toutes les autres... Si son contenu gêne quelqu'un, qu'il le dise! Il y a un espace "commentaires" prévu pour ça. Par ailleurs, j'estime avoir le droit de donner mon opinion sur tout personnage public, d'autant plus lorsqu'il s'agit de quelqu'un qui prétend "s'offrir au peuple", au nom de la liberté d'expression, mais aussi au nom de la non tempête dans un verre d'eau, car je ne suis pas si méchant que ça, bien que l'avenir du pays soit en jeu, gardons un peu d'humour! De plus, il est trop tard pour la personne citée... Alors par pure provocation, revoici la note qui avait disparu. Elle était parue le 06/11. Pour info, dans la rubrique "à propos", sous ma photo, vous savez comment me contacter personnellement. Alors...
"Le candidat du pouvoir d'achat"
Ou: pour quelle raison Ivi ne votera pas pour lui...
En plus de la plus évidente: quand parfois il laisse aller son imagination par les routes, il lui arrive de croiser une moto... Cette moto s'arrête, toute proche... Le pilote est en costard! Lentement, comme dans un film, il enlève son casque... Et voilà qu'apparait la tronche de Laurent Fabius.
BERK!
Une seule façon de ne plus avoir cette vision: voir ce personnage le moins possible. Alors président?
Mais revenons-en à la bonne blague du moment: le pouvoir d'achat... Elle a un goût de périmé réchauffé, non? Ah, l'argent... Il y a une époque ou ça n'existait pas, au moins philosophiquement. Aujourd'hui, Ivi croise un peu partout des énergumènes qui semblent enfin renier cette invention humaine... Ils n'y croient plus. Alors il se dit "ouf, je ne suis pas seul."
J'ai les poches percées
J'ai les poches percées
De moi l'argent est tombé
Et d'autre petites choses.
Le trou est limité
Il filtre les objets
Selon quelle volonté?
Qui formule le souhait?
Qu'importe
Le trou est bien réel
Les pièces dégringolent
Et vont à la poubelle.
Disparaissent dans le trou
Pierres précieuses et bijoux
Puces, souris, verrues.
S'enfoncent dans l'abîme
Mechanceté, saleté, crime
Douleurs et nouilles crues.
Tout ce qui est sec et plat
Risque ici le trépas
Ce qui pèse son poids
A sa chance avec moi.
Je garde le volume
Sur la plage: le sable et l'écume
Pas de travail, mais des pauses
Jamais ma poche ne sera close.
Lanrédec, Brest,
20/02/2006
Vers 11 heures du mat'.
(Vive le travail et joyeux anniversaire ARGALL!)
18:15 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fabius, socialistes, royal, présidentielle, politique, argent, poésie
28.04.2007
La rage ça rapproche
Alors ça y est on va savoir
On va sortir du soir
On va peut-être boire
Alors ça y est on va ouvrir
Nos yeux qui cherchent à fuir
Toute lumière tout sourire
Ridicule paresse énervée
Dans les mains moites le stress imposé
Et fourmis dans les fesses mal calées
Bien sûr rien ne va changer
Mais bien sûr on est sourds
A la moindre humilité!
C'est l'espoir qui prend sa place
L'espoir qui nous entoure
Et qui voudrait exploser!
Pour se répandre à son tour
Nous faire rêver d'amour
Dans nos coeurs de pauvreté
Allez on décompte les segondes
Et le silence, ses ondes
S'installent car voilà, ça y est.
Et puis la déception...
Remarque, on est tous unis maintenant,
Parce qu'on a la rage.
Ok, on a la rage mais c'est pas celle qui fait baver,
Demande à Fabe, la vie claque comme une semelle sur les pavés
La rage de voir nos buts entravés, de vivre en travers,
la rage gravée depuis bien loin en arrière
La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance.
PARS !! Imagine un mur et abolis la rage !
Car impossible est cette paix tant voulue,
La rage de voir autant de CRS armés dans nos rues.
La rage de voir ce putain de monde s'autodétruire
Et que ce soit toujours des innocents au centre des tirs,
La rage car c'est l'homme qui a créé chaque mur,
Se barricader de béton, aurait-il peur de la nature ?
La rage car il a oublié qu'il en faisait parti,
désharmonie profonde, mais dans quel monde la Colombe est partie ?
La rage d'être autant balafré par les putains de normes,
Et puis la rage, ouais la rage d'avoir la rage depuis qu'on est môme.
Parce qu'on a la rage, on restera debout quoi qu'il arrive,
La rage d'aller jusqu'au bout et là où veut bien nous mener la vie,
Parce qu'on a la rage, on pourra plus s'taire ni s'asseoir
dorénavant on s'tiendra prêt
parce qu'on a la rage, le coeur et la foi !
Parce qu'on a la rage, on restera debout quoi qu'il arrive,
La rage d'aller jusqu'au bout au delà où veut bien nous mener la vie,
Parce qu'on a la rage, rien ne pourra plus nous arrêter,
insoumis, sage, marginal, humaniste ou révolté !
La rage parce qu'on choisit rien et qu'on subit tout le temps
Et vu que leurs chances sont bancales et bien tout équilibre fout le camp
La rage car l'irréparable s'entasse depuis un bout de temps
La rage car qu'est ce qu'on attend pour s'mettre debout et foutre le boucan
La rage c'est tout ce qu'ils nous laissent, t'façon tout ce qui nous reste,
La rage, combien des notres finiront par retourner leur veste !
La rage de vivre et de vivre l'instant présent,
De choisir son futur libre et sans leurs grilles d'oppressants !
La rage, car c'est la merde et que ce monde y adhère,
Et parce que tout leurs champs OGM stérilisent la Terre !
La rage pour qu'un jour l'engrenage soit brisé
Et la rage car trop lisent « Vérité » sur leur écran télévisé.
La rage car ce monde ne nous correspond pas,
Nous nourrissent de faux rêves pour placer leur rempart
La rage car ce monde ne nous correspond pas,
Où Babylone s'engraisse pendant qu'on crève en bas !!
La rage d'y croire et de faire en sorte que ça bouge,
La rage d'un Chirac, d'un Sharon, d'un Tony Blair ou d'un Bush !
La rage car ce monde voit rouge mais de grisaille entouré
Parce qu'ils n'entendent jamais les cris lorsque le sang coule
La rage car c'est le pire que nous frôlons,
La rage car l'Occident n'a toujours pas hôté sa tenue de colons !
La rage car le mal tape sans cesse trop
Et que ne sont plus mis au goût du jour tant de grands savoirs ancestraux
La rage, trop de mensonges et de secrets gardés les luttes de nos Etats,
riche de vérité, pouvoir changer l'humanité
La rage car ils ne veulent pas que ça change,hein
Préférant garder leur pouvoir et nous manipuler comme leurs engins.
La rage car on croit aux anges et qu'on a choisit de marcher avec eux
La rage parce que mes propos dérangent
Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition
La rage, ouais la rage ou l'essence de la révolution !
Anticapitalistes, alter-mondialistes, ou toi qui cherche la vérité sur ce monde, la résistance de demain (...in cha allah...) à la veille d'une révolution. Mondiale et spirituelle, la rage du peuple, la rabbia del pueblo, parce qu'on a la rage, celle qui fera trembler tes normes. La rage a pris la populasse et la rage est énorme.
18:40 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, politique critique, poésie, rage, peuple, arkana
21.04.2007
Politique = Culture
| Rimbaud est toujours là, malgré tout. Ma Bohème Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; On veut discuter de culture, mais le monde d'aujourd'hui permet-il réellement la culture? On cite Rimbaud, un clochard homosexuel, parmi les plus grands poètes. Nerval était un drogué suicidaire. Van Gogh était pauvre et fou, aussi alcoolique que son compère Gauguin!. Comment ce genre de génies pourrait-il s'exprimer aujourd'hui? Sommes-nous condamnés à vivre de nos merveilleuse et délicieuses cendres? Choisir la personne que nous voulons voir arriver au poste de président de la République est une chose. Mais que toutes les personnes qui prétendent aimer l'art ou être artistes votent pour un monde où Rimbaud pourrait vagabonder sans un sou, à pied, à travers une Europe libre, folle, faîte de différences. Moi je la sens cette victoire. Tentons le coup, jusqu'au bout, ne nous résignons pas, ne nous vendons pas, on en retirera toujours quelque chose. Elle est là, sous nos yeux, elle est de retour, la culture. Bonne journée à tous. (images: cliquez pour comprendre) |
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21:05 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, Poésie, culture, présidentielle, 2007, rimbaud
Portrait
12:30 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, écriture, présidentielle, PS, Photographie, gauche, vive la vie
16.04.2007
Comme en quarante!
Bayrou a définitivement choisi son costume de superman.
Sarkozy montre son nouveau visage: celui d'Hitler.
Ségolène s'entraîne à la lecture.
Jean-Marie rebranche sa perfusion.
Les français y voient toujours leur chef!
Au marché
Ils sont tous là, partout, parmi la foule
Que de la qualité! Allez mesdames
Passent les conquis, passent ceux qu'ils saoûlent
Approchez donc! Demandez son programme!
Que de la qualité! Allez mesdames!
Et tournent autour d'eux les indécis
Approchez donc! Demandez son programme!
Enfin tendent la main et puis s'enfuient.
Et tournent autour d'eux les indécis
Deux euros trente, monsieur, pa di da!
Enfin tendent la main et puis s'enfuient
Encor! Temps regretté du septennat!
Deux euros trente, monsieur, pa di da!
Passent les conquis, passent ceux qu'ils saoûlent
Encor! Temps regretté du septennat!
Ils sont tous là, partout, parmi la foule.
Mécanique de l'extinction
Au milieu des gens: vois cette femme au panneau!
Pétition! "C'est plus local, ça attire moins.
Mais je vais bien remplir la moitié du tableau..."
Qui est le candidat qui viendra en soutien?
Les soldats sont partout avec leurs dépliants
Ils se battent pour ceux qui vivent au-dessus
Des préoccupations de celle qui souriant
Cache assez mal que malgré moi elle est déçue.
Oh! Ce mélange est étrange et son goût se venge
Car si de bouche à bouche se font les échanges
Ils sont peu à masser les caisses des vendeurs!
Ne touche-t-on pas là au coeur du débit-mètre?
L'antique lieu social oublie sa raison d'être
Mais sans la remplacer ni la faire meilleure.
Lannion, le XXIIème, vers 12h30 le jeudi 12/04
Pédernec, Bar des sports, vers 18h le vendredi 13/04
18:30 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, bayrou, royal, présidentielle, poésie, marché
05.04.2007
Le p'tit nouveau
Ben il me gonfle déjà!
Les voix, les voix, les voix...
Sans voix et révolté!
Une voix de bourge nous raconte mielleuse
Que nous pourvons confier notre voix à un autre
Sur une musique ridiculement pieuse
Son bon mari insiste, sous-entend "A la votre!"
Mais qui nous envoit ces vieux bourges? C'est celui-là
Qui vogue sur la vague de l'accès au trône
Rêve-t-il d'un triomphe? Il dit "Ce n'est pas moi!
J'ai quitté mon vieux poste!" Voyez son épigone!
Car pour mieux nous piétiner, le diable impétueux
Va stipendier un singe au saint-frusquin spécieux
Veut-il aussi surfer, l'implacable impétrant?
Ils n'inspirent qu'un cri: "Que vivent les arsouilles!"
Leurs bureaux: qu'on y danse! Leurs dossiers: qu'on les mouilles!
Que leurs imprécations fassent place à nos chants.
Vers 21h30, le 01/04/07, au Bouguen.
Ne me dîtes pas que vous ne voyez pas de qui je parle...
C'est quelqu'un qui débarque sur tout les évennements pour les commenter. Et il est payé pour ça.
Et comme si ça ne suffisait pas, il reprend exactement le rôle de son prédecesseur... Il fait campagne!
Si si... Suivez les émissions politiques...
Exemple: France Inter, lundi soir.
18:25 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, politique, sarkozy, Présidentielle, poésie, france, écriture

