05.07.2007
Résurrection
Je commence à fatiguer, je remercie l'hôte
Je salue les invités et quitte la pièce
Mais dès la porte fermée - Ô mon coeur, ne saute! -
J'entends mon nom s'élever. Dieu! Qu'il disparaîsse!
Ah, le salop, l'infâme, comment peut-il oser?
Le traître fou sans âme! Assassin! Meurtrier!
Je ne demande rien, on me condamne à mort:
Voilà un trou rouge dans le dos de mon corps.
Puis-je me relever? Je veux combattre encor
Prouver au monde entier que me tuer est un tort
Qu'il faut me soutenir! Que j'ai déjà souffert!
Qu'importe si l'usage et mon coeur à la fois
Me disent "Tu ne sais rien! Va-t-en! Méfie-toi!"
J'attrappe la poignée pour regarder mon frère.
22/03/2007 le Bouguen.
17:20 Publié dans Trève de Juillet | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ivi kromm, juillet, poésie, poème, amour, tordu, catholicisme
