30.12.2007
Carrefour continu
Aujourd'hui c'est le réveillon dans le monde d'Ivi Kromm.
Voilà. Comme toutes les dates de réveillons, celle-ci est arbitraire.
Cadeaux: quelques liens. Ces cadeaux sont à partager. Non mais.

Pour commencer, le BIG BANG BLOG. C'est du réchauffé, me direz-vous, eh bien oui et non. Parce que d'abord pas sûr que vous le connaissiez, comme Ivi Kromm d'ailleurs qui l'a découvert il y a quelques temps seulement. Ensuite parce que son dernier occupant après migration des autres est Judith Bernard et que Judith Bernard travaille les mots, ce qu'on apprécie pas mal comme vous le savez ici dans le monde d'Ivi Kromm, alors oui, elle mérite de figurer dans la liste des revanchards. Et puis c'est un espace de discussion comme il n'y en a pas tant que ça sur Internet finalement. Voilà.
Ensuite, vous vous souvenez peut-être qu'Ivi avait dédié une maison aux grévistes, sans vraiment savoir ce qu'il advenait de ces derniers car, faut-il le rappeler mais que coûte un rappel? Ivi n'est pas en France en ce moment. Eh bien ils ne sont pas tous morts, les grévistes! Non! Et il y en a même qui sont des amis d'Ivi et qui ouvrent des blogs très pointilleux avec une foule de renseignements! Alors si la LRU, ça vous (dé)branche (pas gagné), allez faire un tour chez Malo.
Et puis alors, là c'est cadeau de chez cadeau, si l'Ethiopie vous interesse... On ne sait jamais! Ben c'est là. Bon blog pour découvrir ou approfondir, deux en un, bref, c'est parfait.
Pêle-mêle, pour finir, quelques mises à jour des amis KROMM:
- Les traits de crayons de La Coco apparaissent maintenant ici.
- Nonow explore la Norvège et bientôt la Macédoine ici.
- Une nouvelle amie, Marilou, attend vos exégèses là.
- Le mec fait aussi de la musique.
- Ivi Kromm lui-même digère tout, légèreté et préparation au monde, par là.
Voilà, surfeurs des neiges (ça vous va tellement bien). Bon dimanche! Et surtout, dans les prochains jours, faîtes comme si vous n'étiez au courant de rien...
18:30 Publié dans Parallèles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, Noël, blog, écriture, afrique, université, médias
25.10.2007
STUP: SEXE 1
Alors tu n'es pas comme on voudrait que tu sois? Tu t'interesses à autre chose?
Sophie, elle, ne veut pas être la bourge pseudo-séduisante de la pub pour le soin des problèmes d'érection. On se remet en situation: la bourge est dans son salon, chic, propre, desinfecté et douillet si tu es toi même désinfecté, si tu ne pètes jamais et si tu n'as pas de salive dans la bouche... Car petit rappel, parfois on postillone, parfois même l'humain bave! C'est ça l'inconvénient avec la salive. Alors nous nous offrons la toute dernière invention des instituts Pharmacoma: Buccodry, pour des muqueuses sèches en permanence. Bref, vous l'aurez compris, la vieille bourge, sous ses aspects respectables, est une bête de sexe, une vraie chienne, une chaudasse aux courbes plus que généreuses. Vous pensez bien qu'avec sa fraîche cinquantaine est venue la maturité physique de laquelle toute minette rêve. Epanouie, Chantal sait tout de la séduction, et grâce aux progrès de la médecine et des cosmétiques, elle ravivrait la flamme de n'importe quel cadavre. Mais pas de ça! Elle est fidèle, la bourge! Fidèle à son mari, car ça sent le catho à plein nez, le faux catho, le catho du dimanche, la pétasse évoluée, donc, dans les deux sens de la locution: positif à l'horizontal, abject à la verticale. Méprisante, quand elle daigne faire attention à vous, mais vous ignorant dans le cas général. Chieuse, fière, mais avec une maison bien tenue, des enfants bien élevés, qui se sont fait une situation, comme on dit, et puis, les valeurs, les fameuses valeurs. On fait un petit chèque aux assos de charité quand on a le temps. Ah! Quel tableau alléchant pour Charles! Charles, le mari bien sûr, soit l'homme qui dégoûte Sophie. Mais le problème de Charles, hormis celui d'être l'équivalent masculin de Chantal (avec le bonus de l'homme, c'est-à-dire le costard, la classe élégante, l'argent, la stabilité, la sécurité qu'il incarne...), c'est qu'il a beau faire du sport, du tennis, du golf, son corps ne se conserve pas aussi bien que celui de son épouse. Il ne suit plus, le brave! Il ne peut plus assouvir tous les désirs de sa belle. « La première fois que Charles a eu des problèmes d'érection... » C'est la que le scénario s'éloigne de la réalité des personnages. Ils ne diraient jamais ça. Mais bon, c'est ça une pub, ça délivre un message, en l'occurence: « Vieux bourges! Libérez-vous! Osez! Et puis allez en parler à votre médecin, après tout c'est bien naturel! » Et de toutes façons, vous allez passer de plus en plus de temps avec lui dorénavant. Alors, dans la pub, Charles arrive derrière Chantal pour lui glisser un bisou dans le cou. On imagine bien sûr qu'il va ensuite lui arracher ses vêtements pour la baiser comme un fou! Mais pudeur, quand même. Autrement il faudrait aller à confesse.
Tout ceci pose de deux interrogations: le sexe... jusqu'à la mort? Et du coup: est-ce que le sexe c'est la vie?

18:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : femmes, amour, sexy, médias, écriture, Nouvelles et textes brefs, société
23.08.2007
Bon allez, demain j'arrête la télé!
Tout à fait! J'ai encore regardé les Z'amours. Ben oui. Bon ben oui ça va! Ils étaient dans le public, mes jeunes de l'autre fois. J'ai vu Aurore. Ils doivent enregistrer je sais pas combien d'émission dans la foulée, avec à peu près le même public... Et cette fois, j'ai vu autre couple passionnant. Georges et Alice. Beaucoup moins beaux. Beaucoup plus vieux. Même pas des beaux vieux. Des vieux difformes, des vieux moches, répugnant les adolescent.
Pourtant ils m'ont plu. Pas tout de suite, il a fallu que je les écoute un peu... Ils étaient complètement décalés. Lents, décalés... Des Parisiens ayant quitté Paris pour s'installer dans un bled pourri d'une centaine d'habitants. Comme ça. Ayant fait un métier assez pourri à priori. Elle, Alice, elle était montée à Paris pour être prof de dessin. Mais elle a rencontré Georges, qui l'a emmenée au 42ème ciel, disent-ils, alors elle l'a suivi dans son affaire.
Elle est montée à Paris. Mais de où? Je vous le donne en mille: de Bretagne. Et voilà qu'elle y va, elle, la bonne vieille déformée, simple, tranquille, face au flot de clichés à la con que nous sort le brave Tex (« ah vous êtes Bigouden et gnagngagna... »... Ben non elle vient de Quimper. Abruti. Mais bon c'est pas de ta faute). Et elle balance « Peus 'ket mezh? » (t'as pas honte?) quand ce petit présentateur lui demande de nous sortir des instultes en breton. Elle n'avait pas honte, elle, contrairement à plein de vieux d'ici. Elle était ce qu'elle était, sans se poser de questions. Comme elle avait échappé à la Bretagne juste avant que l'Etat français atteigne réellement le peuple. Elle dira d'autres chose, après, poussée par son mari. Une langue brute. Ivi Kromm aurait bien fait un peu de dialectologie avec elle (Eh oui, Ivi a une petite formation universitaire...). En tous cas, autre chose que la présentatrice de la « Carte aux trésors » de l'autre fois... Elle disait qu'elle s'excusait auprès des « puristes » et puis avait déclamé quelque chose d'incompréhensible. C'était la base de l'indice. Elle aurait pu demander à quelqu'un de lui noter ça en phonétique... Elle a préféré s'excuser auprès des puristes. Vous croyez qu'elle aurait dit ça sur une autre langue, Allemand, Espagnol...
Allez, pour deux vieux sympas qui s'en foutront, et pour la culture de Nathalie Simon (qu'est pas si mauvaise que ça dans le fond...), la prochaine note sera un petit poème en breton. Ça parle d'une fleur... Alice ne savait plus comment on disait « amour » en breton, et bien voici la preuve qu'on peut faire des exercices de style cul-cul dans toutes les langues (et encore Ivi en est assez fier)!
18:40 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poème, écriture, brezhoneg, médias, amour, nouvelles et textes brefs, poésie
19.08.2007
Dans la tête d'Ivi Kromm 1
- Vous comprenez, bien sûr que vous avez le droit de faire grève, d'avoir des revendications. Mais vous devez comprendre que nous, à la direction, on tiend compte de ce que vous dîtes, mais on a aussi l'oeil sur les comptes, sur les investissements, les charges... Vous voyez, si vous faîtes grève et que l'on perd trop de contrats, que se passera-t-il à votre avis? Eh bien l'entreprise sera en situation de déficit et nous devrons licencier. Alors oui, on veut bien des grèves, oui, mais dans une certaine limite, et c'est du bon sens, sinon c'est la porte ouverte au n'importe quoi. D'ailleurs, tiends, comme par hasard, un sondage vient de tomber: 95% des français sont d'accord. Ben oui: ils sont comme nous les français, ils veulent bien que vous disiez ce que vous voulez, mais si vous les bloquez ça deviez gênant quand même. On est donc bien d'accord qu'il faut mettre des règles. D'ailleurs c'est la loi. Elle dit que le droit de grève, en France, s'exerce dans les modalités fixées par les législateurs. Nous sommes tous d'accord: le patronat, les français, les législateurs... Et vous? Vous ne pouvez pas bloquer la France pour vos petits problèmes... Merde à la fin, je le dis comme je le pense, ce n'est pas parce-qu'il vous manque quelques euros que vous avez le droit de bloquer la croissance de l'Etat! Et qu'on ne me parle pas d'intérêt collectif! Qu'est-ce que c'est ça si ce n'est pas de l'intérêt collectif? D'autant plus que je vous le rappelle, à long terme la grève est un danger pour vos emplois!
ALERTE ROUGE! ALERTE ROUGE! ALERTE ROUGE!
Un petit garçon a disparu. Il de longues chaussettes Nike, pratique ce logo pour reconnaître les enfants disparus, n'est-ce pas? Il a disparu à Roubaix, mais qui sait, vous le verrez peut-être? Il pourrait être n'importe où! Les flics prennent l'apéro, alors regardez tous par la fenêtre, vous le verrez peut-être... Si vous le voyez, n'intervenez pas! Appelez Sarkozy. Ou plutôt Alliot-Marie, lui est en vacances avec des milliardaires aux Etats-Unis. On jugera le coupable dès le retour de l'horrible Mme Dati qui est avec lui. Et c'est bien normal. Et c'est bien normal qu'elle est été nommée ministre puisque c'est une amie proche de Cécilia, qui je vous le rappelle a dénoué un conflit vieux de dix ans sur la scène internationale en moins de deux. Alors!
HOP! HOP! HOP!
Ça y est on l'a retrouvé! C'est sûrement grâce à vous... Comme quoi ça valait la peine de vous emmerder pendant Cold Case Affaires Classées, hein? Et vous avez vu au Journal la fille Bétancourt qui confirme que Sarkozy va dans le bon sens? Alors, puiqu'on vous le dit! Habituez-vous à ces alertes, au fait, parce qu'il y en aura de plus en plus, maintenant, dès qu'il faudra vous re-stimuler un peu, dès que vous vous relâcherez, par exemple sur cette loi sur le droit de grève. On vous a expliqué que c'était bien, que les français étaient pour, alors vous êtes qui vous pour aller contre la volonté des Français?
18:25 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivi kromm, écriture, tordu, médias, France, nouvelles et textes brefs, société
18.08.2007
Attends, là...
Lui, il voudrait le faire tout le temps, dès que les petits sont couchés. Il n'arrête pas de l'appeler pour lui dire qu'il l'aime... Et il l'aime, j'crois bien. Il avait seize ans quand il l'a encontrée. Avec sa petite gueule de beau gosse, son visage... fin, ses traits bien définis, il avait dû en séduire déjà une bonne louchée, mais quelque chose a fait que cette petite blonde de quinze ans, il l'a trouvée belle et voilà, ça fait quatre ans.
Quatre ans dans la face, quatre ans d'un amour de jeunesse sans grand intérêt, croyez-vous? Quatre ans à se priver d'une vie plus vagabonde? C'est tout l'inverse. Vingt ans. L'âge où tant de petits fils et petites filles à papa sont encore en crise, ou tant d'étudiants glandent sur des terrases, ou tant de guignols s'habillent chez Nike et se donnent des airs ridicules pour traverser la rue. D'ailleurs les miens, là, ceux dont je vous parle, Aurore et Kevin, ils ont leurs petits côtés comme ça. Ils passent inaperçus dans ce flot de jeunes. Grands, beaux, habillés selon les derniers critères à la mode... Elle est maigre, bien coiffée, avec un pantalon serré et un « haut bleu azur » moche, étroit, qui met sa poitrine en valeur. Il a un genre de chemise large aux épaules pour les larges d'épaules et un jean bien droit, du gel dans les cheveux en brosse, on va dire. Il a l'air fin et musclé. Ils iraient bien en boîte. Et pourtant... Ce petit couple de petits cons sont des jeunes parents. Leur petite fille est née quand Aurore débutait son année de terminale, le petit garçon il y a dix mois, avant qu'elle ne décide de se lancer dans une fac de médecine. Cette pétasse qui rigole tout le temps est en fait une jeune femme courageuse, qui à dix-neuf ans se lance dans une filière sélective avec deux enfants en bas-âge dont une avec laquelle elle a passé son bac. Et l'air de rien, comme si c'était simple! Elle s'en fout, elle le fait, elle n'attend pas de compliments! Lui, il est cuisinier. Il a fait un CAP. Il ne connait pas le mot « culinaire », il a d'ailleurs peu de vocabulaire et s'exprime mal. Il est beau, très beau, il sourit, il rigole, il accepte qu'on se moque de lui, et il adore sa vie, on dirait, il aime son petit resto sympa pas trop près de Paris ou il fait des « plats du jour », des entrecôtes et d'autres viandes pour des menus à 9 et 15 euros. Ils ont un appart.
Alors je sais pas, peut-être qu'elle est ridicule de s'engager dans la médecine, peut-être que c'est leurs parents qui s'occuppent tout le temps des gosses, peut-être... Je ne connais rien de leur vie et ils illuminent ma pauvre télé. Ils ont juste l'air heureux. L'air de dire « On est amoureux, on est super bien ensemble, on a fondé notre famille alors qu'on à peine quitté la notre et c'est génial, on est vivant et on est bien, voilà. Et on va le rester. » Ils ont l'air magnifique.
Vous savez où je les ai vus ces gens? A la télé, oui, en prenant mon petit déj' vers onze heures et demie. A cette heure là, il y Joël Robuchon, Le destin de Lisa et Les Z'amours. Si je m'attendais à voir ça aux Z'amours. C'est con les Z'amours, non?
Et c'est con cet espèce de ton solennel que je prends dès que j'ai été émerveillé par quelque chose, par exemple aussi les échasses dans les festivals médiévaux ou autre. Vous voyez pas le rapport? Ça m'émerveille. J'me détends. Ben là, j'ai été émerveillé. J'ai eu envie de les connaître, comme d'autres ont envie de rencontrer les « stars », et en les voyant, ils se mettent les mains sur la bouche grande ouverte, comme leurs yeux sont prêts à verser une petite larme d'émotion. J'étais un peu dans cet état là, mais un peu plus amusé, parce-qu'ils rigolaient, je partageais sans les connaître. Etre dans cet état-là devant France 2 à onze heures et demie, je vous raconte pas, je dois être la pire victime de la télé au monde.
J'm'en fous. Ça fait du bien de voir des gens bien.
Mes chers Aurore et Kevin, si vous tombez sur ma note... Ouais, bon, si vous tombez sur ma note, par hasard, tout est possible après tout... Un grand salut de la part d'Ivi Kromm. Avec toute mon amitié.
18:10 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ivi kromm, écriture, tordu, médias, amour, nouvelles et textes brefs, société
15.08.2007
14 juillet
On vit du sexe, on dort du sexe, on mange du sexe, on pense du sexe et on parle du sexe. De Secret Story aux défilés nationaux... Du sexe, encore et toujours, du sexe.
Ivi vous propose de trouver un air joyeux, enfantin, et con pour chanter ceci:
Fête
Faisons une pause
Faison la fête
Fêtons l'osmose
Qui nous fait tourner la tête...
Isolons-nous
Fermons les portes
Buvons un coup
Qu'un à un les perdants sortent!
Allez, allez
Admirons-nous!
Bien maquillés
Méprisons, ignorons tout.
Roulons des mécaniques
Ô beaux étalons!
La sensation magique
Dans vos pantalons
Et...
Qu'importe si derrière
Nos murs fortifiés
Les faibles manquent d'air
A nous voir nous vautrer
Dans notre puissance
Dans notre richesse
Avec insouciance
D'un grand rituel de caresses
Jouissons de luxure
Du plaisir interdit
Evitant toute usure
Stériles et sans merci
Mais tous toujours pareils
Que dans les sentiers battus
Et avec à l'oreille...
Un refrain stupide et cru!
15/07/2007 à St Brieuc.
18:25 Publié dans Par la longue vue... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivi kromm, poésie, tordu, médias, juillet, écriture, France
24.05.2007
Pendant ce temps-là, 1ère.
Tout d'abord, Ivi vous signale quelques faits sur lesquels il n'a pas écrit mais qu'il trouve intéressants...
1) En appelant le 32 11, vous pouvez avoir des esclaves.
3) Regardez bien:

On dirait un acteur des feux de l'amour, non? Un genre de beau gosse à deux balles un peu fier, compétent dans tous les sens du terme (au bureau, au pieu...), mais bon, pas bien... vous voyez... Un beau gosse qui sert à rien quoi. Alors oui, monsieur Solly sera mieux sur TF1. Qu'il y reste!
Pendant ce temps-là, le sang bleu continue de couler.
Pas à l'extérieur, hein! Qui a cru à cette mascarade?
Dans les veines, dans les muscles, dans les appareils de reproduction...
Prince Républicain
Il est né dans une bonne et grande famille
Où il a reçu la meilleure éducation
Maman a bien géré, sans élever de filles
Quand papa défendait l'orgueil de la maison.
Des réseaux d'entraide? Evidemment ils en ont!
Un homme d'aujourd'hui tisse des relations
Tout en tirant profit de celles de papa.
Et fiston à son tour saura en profiter!
Car il faut aller loin et il étudiera
Honorant la famille, aura un beau métier
Trouvera une femme pour faire à manger.
Puis comme grand-père entrera en politique
Il se fera élire, il connait la tactique
Et ainsi la noblesse s'est renouvellée!
vers 12h30 le 24/05/2007
Inspiré par un Debré,
Mais tellement... Général!
19:40 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, poesie, sarkozy, ump, Kouchner, Actualité, médias