30.01.2008
Oser faire chier.

Parfois j’aimerais crier, voir ce que ça donne
Si les gens se retourneraient, tremblants, surpris
Oh comme j’aimerais hurler pour qu’ils entonnent
Leurs refrains de murmures ahuris.
Il se peut qu’ils me poursuivent et qu’ils me talonnent
Dans une course folle et puis qu’ils m’asphyxient
De leurs insultes rageuses qu’ils m’empoisonnent
Je me tairai dans la paix de ce bruit.
Mais il se peut aussi que quand ma voix claironne
Ils s’immobilisent et le regard indécis
Attendent quelque chose… Je sors un trombonne
Et sonne tant qu’aucun ne réagit !
Llanbadarn, Aberystwyth, 17/01/2007 vers 15h30.
18:30 Publié dans Micro | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ivi kromm, poèmes, poésie, société, politique, écriture, musique
10.11.2007
Terminé!
Eh oui, terminé, STUP!
Alors comme Ivi a du mal, vous vous en doutez, à suivre l'actualité... Allez, autant le dire, il est là:

On peut pas tout faire, hein?
Alors en attendant la suite, veuillez, si ce n'est pas déjà fait, aller faire un tour sur le sîte d'arrêt sur images, lire quelques chroniques, et puis, puisqu'on a quand même la vocation littéraire, Ivi vous conseille celles de Judith Bernard.
Et même si ça vous dit, abonnez-vous. Il y a du bon à prendre en tous cas. Des boucliers.
Voilà.
Chers surfeurs des neiges, j'espère que vous avez pris de la force pendant cette rentrée.
Le changement d'année va être une étape difficile dans la nausée permanente que vous avez peut-être, que vous avez sûrement, jusqu'à vous dire que quand même, si on laissait tomber? C'est trop.
Non.
18:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ivi kromm, politique, poèmes, actualités, écriture, Nouvelles et textes brefs, société
08.11.2007
CONCLUSION
Je recherche... Un regard.
Je recherche une présence
En Alexandrie le phare
Dans la foule, le silence.
Deux cents cinquante fois
J'ai parcouru ton corps
Croyant trouver en toi
Ce qui me rendrait fort
Et c'est à bout de souffle
Que j'ai vu la lueur
Elle émanait du gouffre
Qui me mènera au coeur
De ma mélancolie
De toutes mes envies
Depuis je m'ouvre au monde
Tu n'es qu'une vieille étoile
Mes yeux à chaque segonde
Te fuient pour une autre onde
Furibonde en ta toile.
VVVVVt', VVVVVVV... VVVh. Terminus.
Fin de l'exploration.
Mais vous me dites: on n'a pas vu Tante Madeleine!
Où est Tante Madeleine?!!
Tante Madeleine, c'est forcément à la fin. Elle apparaît le dernier jour: l'enterrement. On a fait appel à elle pour les fleurs.
FIN

18:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : rock, poèmes, poésie, décès, écriture, Nouvelles et textes brefs, société